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Une ligne de Pro (ou presque…)

Jim : Bienvenue Bob et vous tous pour un autre épisode du Coin de Jim et Bob.

Bob : Euh! C’est quoi cette intro? Habituellement tu commence qu’en me disant bonjour.

Jim : J’essaye de quoi de nouveau. C’est bien le changement.

Bob : Est-ce que tu es en train de me dire qu’on va essayer de faire du temps parce qu’on n’a pas grand-chose à parler?

Jim : Comme il n’y a pas eu de match… c’est un peu le cas. Mais il va y en avoir un match jeudi prochain. L’Infec vient rencontrer les Khornadiens dans un match revanche.

Bob : Le Frontenac les a pas mal maganés.

Jim : On va peut-être avoir la chance de voir quelques-uns de tes amis joueurs étoiles.

Bob : Même s’ils jouent contre notre équipe c’est toujours fun de les voir.

Jim : La question… est-ce que la ligne de Pro va pouvoir les contenir?

Bob : Belle transition vers le titre de l’émission, Jim.

Jim : Merci! Quasiment toutes la ligne de Raider sont maintenant des Pro en bonne et due forme. Middelburg Cake a commencé la tendance et ça s’est répandue.

Bob : Quatre joueurs Pro… ça donne des options au coach Petra Burns.

Jim : Effectivement, tu peux les laisser tenter des choses plus difficiles sans qu’ils affectent les plans de l’équipe.

Bob : Mais comment en est-t’on arrivé à ça?

Jim : Quasiment que par la volonté de Nuffle. Deux raiders ont eu l’accréditation de Pro comme ça après un match. Middelburg Cake a été chercher cette compétence après un entraînement afin de sortir du club école. Seulement Jorund Gardiner a fait un entraînement professionnel pour y arriver.

Bob : Est-ce que Njal Hall peut être considérer comme un Pro aussi?

Jim : Non mais oui… il a reçu le surnom de l’Agent Provocateur. Il a appris à insulter ses adversaires avec succès. Les forçant à venir lui parler dans le casque.

Bob : Ça doit sonner cacanne faire ça.

Jim : C’est une expression pour dire que quelqu’un se tient proche de toi pour te dire ce qu’il pense de toi. Généralement pas de quoi de très élogieux.

Bob : Genre de gars que j’étamperais mon poing dans la face.

Jim : C’est ça l’idée.

Bob : Ah! On ne pouvait pas faire ça dans mon temps. Créfieux! Que je l’aurais fait sinon. Héhé!

Jim : Donc c’est pour ça que les Khornadiens a une ligne de Pro… ou presque.

Bob : Sur un autre sujet… tu as vu ce qui est arrivé à Scoot et Bjorn?

Jim : Oui. Après avoir reçu la mauvaise commande d’uniforme… c’était les uniformes pour l’équipe de Black Orc nommé les P’orc’s… ils se sont dit qu’ils allaient aller « Opération Beurre de Peanut » et laisser pousser leurs poils de façon incontrôlable en guise de protestation.

Bob : Mouais… cette commande d’uniforme c’est vraiment du n’importe quoi.

Jim : Le coach des Khornadiens n’est pas content du tout. Même furieux. Le fournisseur dit que ça s’en vient avec un français dans un accent approximatif.

Bob : Est-ce qu’on va les voir dans leurs nouveaux uniformes avant la fin de la saison? Ben… à part les cochons…

Jim : Il y a des chances mais je ne mettrais ma main au feu avec un fournisseur comme ça. Ils ont assuré qu’il n’y avait plus d’autres commandes devant ceux des Khornadiens par contre.

Bob : On leur fait confiance là-dessus?

Jim : Pas trop le choix. C’est ça ou trouver un autre fournisseur. Ce qui ne semble pas envisageable pour l’administration. Ils ont même dit qu’il préférait continuer avec les uniformes vintages dans le pire des cas.

Bob : Ça ne semble pas être un gros problème pour la plupart des joueurs. Mais c’est sûr que j’aimerais bien les voir avec leurs nouveaux uniformes. J’ai vu ce que ça donnerait et ça serait beau sur un terrain.

Jim : Bien d’accord avec toi. Ici Jim…

Bob : … et Bob…

Jim : … pour le Coin à Jim et Bob.

Fais ton voeu, Beau Gosse!

Beau Gosse a été entendu. Il a demandé à Nuffle un signe, une indication, un songe de comment gérer les Filons et les poulets. Magnanime, Nuffle a envoyé l’os de poulet appelé fourchette. Le symbole était fort; cet os de poulet ainsi fracassé était bien évidemment un signe que Nuffle regarderait la future partie de chicken bowl avec intérêt si les joueurs des Fistons se permettaient quelques…libéralités et que le voeu de Beau Gosse serait ainsi exaucé.

Il n’en fallait pas plus pour comprendre le message; Gil D’ouà, il aurait l’douà. Il serait même récompensé car, aux yeux de Nuffle, ses incartades auraient pour ce match la valeur des sorties « légitimes ».

Dès les premiers instants du match, son conducteur s’exécuta, puis enchaîna les os brisés, à foison, jusqu’à divertir la foule jeune et intrépide de simulations de moult blessures grotesques et sanglantes. Pas moins de 5 joueurs des Filons passèrent sous les roues du carosse, en plus d’un autre qui tenta en vain de rester debout devant lui.

De manière anecdotique, il y eut aussi un match impliquant de compter des touchdown, et c’est ici que les Filons ont brillé. Agiles, preux et débrouillards, le nombre de ceux-ci toujours rapetissant ne les empêcha pas de réaliser des jeux complexes et beaux, en plus de manier le poulet aussi facilement qu’on manie un ballon.

Du côté des Fistons, c’est par les airs que les touchés sont venus, les poulets et coqs de ce monde permettant sans doute aux diminutives étoiles des Fistons de filer vers la zone des buts avec une légèreté presque insoutenable. Au final, une nulle des plus satisfaisante pour tous: la Kasse-Gueule a gagné des fans, Beau Gosse a été exaucé, et Gil D’ouà a eu l’douà.

Vive les Fistons!

Vive Beau Gosse!

Infection sans Complexe

La pluie tombait en filets tièdes sur la pelouse quand Infec quitta enfin le terrain. Le tableau indiquait 4–1 contre les humains du Complexe C. Une vraie victoire. Une victoire indiscutable sur tous les aspects de BloodBowl.

Mais dans le vestiaire, personne ne parlait des touchdowns.

On parlait des six.

Six infections.

Pas graves.
Pas spectaculaires.
Pas encore.

Mais six.

Dr. Pestilus, leur coach, restait debout, immobile, contemplant ses joueurs.

— « Le score… c’est bien. »
Il marqua une pause.
— « Mais les infections… c’est mieux. »

Chlam était déjà accroupi par terre, son carnet ouvert, trempé, annoté de flèches et de taches douteuses.

— « Le blitzer humain : toux sèche à la mi-temps. »
— « Le receveur : démangeaisons au cou dès la deuxième série. »
— « Le lanceur : rougeurs aux avant-bras après le deuxième contact avec Mollus. »

Il releva les yeux, fier.

— « On a optimisé le contact prolongé. »

Un grognement approbateur parcourut la pièce.

Sepsis, encore couvert de boue, souriait bêtement.

— « J’ai tenu le garde humain presque vingt secondes. Il pensait que je cherchais le ballon. »

Zika éclata d’un rire.

— « Moi, j’ai juste respiré. Fort. Très fort. Ils tombaient tout seuls. »

Puis la voix de Dr. Pestilus coupa les rires du vestiaire.

— « C’est un bon début… »

Les regards se tournèrent vers lui.

Il avança d’un pas, laissant une trace sur le sol.

— « Mais on ne peut pas se contenter de malaises, de rougeurs, de démangeaisons. On doit créer une pandémie. »

Nuffle a entendu les prières… peut-être un peu trop

Jim : Bonjour Bob! Match revanche contre le Frontenac.

Bob : Salut Jim! Le retour des orcs après le meurtre qu’ils ont commis?

Jim : Aucune animosité a été créé… du moins, du côté des Khornadiens. Donc pourquoi pas?

Bob : Peut-être que je suis rancunier. C’est ce que m’a dit mon thérapeute en gestion de la colère avant qu’il mange ses dents.

Jim : Le capitaine du Frontenac était absent. Il a été remplacé par une mascotte et une cérémonie remplie de prière à Nuffle qui ressemblait plus à des supplications.

Bob : C’est sûr que depuis la saison dernière ont est habitué de voir un sacrifice humain ou elfique en début de match. Le reste devient moins impressionnant.

Jim : Bon point. Le lanceur Jorduk Lovrk a compris momentanément comment faire une passe rapprochée en se relevant de sa prière.

Bob : Je te gage qu’il ne s’en est même pas servit.

Jim : L’arbitre a reconnu la voix de coach Dufus. Il semblerait qu’il est le cousin du neveu du frère du père de son premier copain de chambrée. Ils ont eu une discussion « agréable » et il s’en que les orcs sont tombés dans ses bonnes grâces.

Bob : Un arbitre corrompu. On n’a jamais vu ça? Héhéhé!!!

Jim : Finalement, des marmottes ont été vu sur le terrain avec des maillots du Frontenac.

Bob : Ooooh! Ils sont tellement cutes.

Jim : Le match a débuté avec les Orcs qui ne respecte pas le sifflet de départ et frappe un berserker.

Bob : Grosse surprise! Il s’est fait envoyer à la morgue par l’Ulfwerener Bjorn Morenz.

Jim : On a quand même revu le Big Un Derrak Henkorg un peu plus tard. Les prières ont inspiré l’apothicaire à faire un miracle. Par contre, il est resté calme le reste du match.

Bob : Ça arrive à certains après avoir vu la lumière.

Jim : Nuffle a semblé être tanné des prières du Frontenac à partir de ce moment. Le thrower Brongk Gradyk a tenté d’aller chercher le ballon après avoir plaqué la valkyrie Miss Terious. On ne sait pas comment mais il est tombé.

Bob : En tout cas, ce n’est pas une marmotte.

Jim : Le ballon a été repris par les Khornadiens qui ont pris le temps de marcher tout le terrain justement à cause des marmottes.

Bob : Zakk Pressgakh a eu de la misère avec sa tronçonneuse. Elle ne partait pas et le seul moment où il l’a utilisé, elle n’a fait aucun dégât. Bjorn l’a assommé avec. Zakk n’est pas revenu du match. Bon débarras.

Jim : En bons joueurs, les Khornadiens n’ont pas temporisé et ils ont été marqué.

Bob : Pas juste ça! Ils ont remis le ballon directement dans les mains.

Jim : En plus, le berserker vis-à-vis lui est sorti du terrain pour aller vomir un B’orc’itto.

Bob : Eurk! Même moi je ne touche pas à ça avec un pôle de 10 pieds.

Jim : Mais bon… rien ne s’est produit avant la fin de la demie.

Bob : Le botté était mieux en début de deuxième demie.

Jim : Oui mais cette fois c’est un ulfwerener qui a mangé un B’orc’itto. Il est resté sur le terrain malgré tout.

Bob : J’accuse l’alcool pour des choix de bouffes douteuses.

Jim : Le Frontenac ne réussi pas à reprendre le ballon. Miss Terious fait une percée malgré les marmottes pour se rapprocher du ballon.

Bob : Elle a eu un comité d’accueil. Ils ont réussi à reprendre le ballon de toute façon.

Jim : Une bande d’ivrogne se sont lancés sur le porteur. Ce dernier a lancé le ballon à un coéquipier qui s’est empressé de courir.

Bob : C’est là que Middleburg Cake l’a arrêté sec. Une belle esquive et un blocage professionnel.

Jim : Le Frontenac a quand même réussi à récupérer le ballon pour le reperdre en ratant une esquive.

Bob : Le raider Jorund Gardiner a récupéré le ballon avant de faire une passe. Je suis rarement excité à voir des passes mais il y a des quoi quand c’est un ivrogne qui fait ça.

Jim : Le ballon est récupéré par un berserker qui se fait plaqué quasiment immédiatement. Jorduk récupère le ballon et l’envoie à Krull qui finalement réussi à se rendre dans la zone payante.

Bob : J’en avais mal au cou de suivre le ballon.

Jim : Les Khornadiens n’avaient pas dit leur dernier mot. Profitant de l’imbécilité du troll Thrag Roethkrag, le porteur du ballon se faufile avec des coéquipiers mais ce n’est pas assez.

Bob : Les orcs ont réussi à mettre au sol le porteur.

Jim : Malgré ça, dans un dernier effort, les Norses ont réussis à dégager le ballon et le remettre à un berserker. Ce dernier a couru et …

Bob : TCHONG! Le traditionnel fil de fer qui l’a fait trébucher.

Jim : Marque finale 1 à 1. Ici Jim…

Bob : … et Bob…

Jim : … pour le Coin à Jim et Bob.

Duel de Peaux Vertes et nutrition

Duel du mois d’avril

  • Blab’Blizz: S’lut les jeunes! C’est faite, nos Boyzz ont joué leur match face aux sales Gobos Loonnatiques! Victoire de 3-2 avec en plus 4 gros bobos donnés et rien reçu! Un win-win comme on dit! Un match qui a fait des envies, pourquoi nous on peut pas avoir un gars-qui-vole-qui-plane-pis-qui-va-vite! Heille! pas juste! Ces sacrés Gobos ont du stock qu’on n’a pas! On en veut nous aussi! Mais s’vez quoi? Notre Big Boss a dit et je le cite:

Pfft qui vole nous on a plus: des gros bras pis cé s’qui faut! L’reste c’est des joujoux! – Dork’teur Doom

  • Blab’Blizz: Donc cé ça on a réussi a gagner! C’est cool hein?

Nutrition ou diet

  • Blab’Blizz: Ouais Mister Meat a failli se faire squik squik vendredi, Cécé Péniston a trouvé son Gobo alléchant, mais Mister Meat a réussi à s’sortir de là! Ouf! Fak c’est simple à partir de maintenant on va faire attention à s’quon mange! Ouais on mange végé! D’ailleurs Mister Meat devient officiellement porte-parleur de la marque: Végé Bye-Bye Troll Affamé. C’te bouffe là pas mêlant, ça toute: du bon, pis ça aide à courir plus vite! Attention cé seulement pour les ti-gars qui peuvent s’faire lancer. Nos gros bloqueurs eux vont rester à la viande! Même Krak’Noix veut pas toucher à ça le végé! Il a dit ça l’aut’fois:

Moi je Krak des Noix, j’mange pas ça des noix! C’est comme les graines, j’ai peut-être l’air d’un rongeur, mais moé la viande c’est top! – Krak’Noix

Prochain match

  • Blab’Blizz: On attend encore confirmation, mais semblerait que les Boyzz vont jouer vendredi! Dans l’jour en plus, ça l’air que le Boss a dit qu’on joue de jour! Malade!!! Faque d’ici là, bon Blodd Bowl pis manger ben!

Première Fleur de Sang – Les Grigris terassés mais non brisés


Par Anselme Versefeuille, le Barde des Racines et des Feuilles

Sous les frondaisons de l’Arène du Grand Potager, où la terre noire avait promis de boire la sève des vainqueurs, les Grigris, ces petits porte-bonheur verdoyants, ont foulé pour la première fois le gazon sacré de la KSGL.

Face à eux se dressaient les joueurs du Complexe C, colosses sans racines, sans magie, froids comme la pierre et lourds comme la charrue.

Le combat fut âpre, magnifique et cruel. Six fois la terre trembla sous le poids des éliminations de nos frères fauchés par la brutalité humaine. Et parmi eux, ô douleur des racines les plus profondes, tomba Loulou Petit, le Renard Sylvestre. Vif comme le vent dans les hautes herbes, insaisissable comme le rayon de lune sur la rosée, il a dansé une dernière fois avant de s’endormir pour toujours dans le grand potager éternel.

Nous le pleurons aujourd’hui. La sève coule encore sur nos joues de mousse.

Pourtant, au milieu du carnage, une flamme nouvelle s’est allumée. Toto Farfadet, le petit dompteur aux yeux rieurs, a vu son ami s’éteindre sous les bottes ennemies. Sa malice s’est muée en haine pure et farouche. Désormais, quand il regarde un humain, ce n’est plus un rire qui danse sur ses lèvres, mais la promesse d’une racine qui s’enroule autour d’une gorge.

Le score fut cruel : 2 à 1 en faveur de Complexe C. Les Grigris ont mordu la poussière, mais leur cœur de chêne n’a pas plié.

Prochaine rencontre, nous reviendrons plus forts, plus enracinés, plus malicieux. Avec la haine de Toto Farfadet comme engrais secret.

La légende des Grigris ne fait que commencer. Et la terre, elle, n’oublie jamais.

Que les racines d’hier nourrissent les victoires de demain.

Les Fistons victimes des chasseurs de tête

Dans la jeune histoire des Fistons, les chasseurs de tête n’ont pas manqué. Certains ont aimé le club avec une passion qui dépasse le décorum habituel, et ce ne sont pas tous les joueurs qui ont vécu jusqu’à en raconter l’histoire. Hier, cet « amour » des Fistons s’est manifesté d’une autre manière. C’est encravatés que des chasseurs de tête ont approché Potiron et Gilles Kegel, dignes vétérans de la saison 25, en leur offrant… un salaire.

Vous avez bien entendu.

Si le concept peut paraître révoltant pour plusieurs, Gilles et Potiron, eux, n’avaient pas l’idée de dire non. Forts d’un combiné de 3 touchés, ils ont acquis une expérience remarquable et remarquée dans d’autres ligues que la Kasse-Gueule. Tous les arguments de leur coach, Jacques Pornaux, n’auront pas su les retenir, et ceux-ci iront jouer d’autres saisons sous d’autres cieux.

Il y a fort à parier que d’autres ambitieux snotlings voudront prendre leur place, et pourront à leur tour trouver la gloire au sein des Fistons. Espérons simplement que Gilles et Potiron n’ont pas ouvert une boîte de Pandore qui pourraient inspirer leurs camarades à demander de l’or en plus de la gloire éternelle.

Les Murmures au Temple de la renommée

Depuis seulement deux saisons, les Murmures ont tracé leur chemin dans la KSGL avec une constance qui force le respect. Leur succès a mené l’équipe vers l’ultime reconnaissance : leur intronisation au Temple de la renommée – Équipes intronisées. Pour y accéder, une formation doit remporter deux championnats consécutifs, un accomplissement rare qui marque durablement l’histoire de la ligue. Seules deux autres équipes ont réussi cet exploit.

Menée par la capitaine Mme Wolf, et sous la lueur d’une pleine lune rouge, cette formation nécromantique s’est distinguée lors des saisons XXIV et XXV par son sang-froid, sa force, sa stratégie et sa cohésion sur le terrain.

Merci à toutes les personnes qui ont félicité cette formation désormais légendaire. Découvrez les détails de cette intronisation au Temple ici

ASSEZ AVEC LA MOUSTACHE !!!

Bob : Bonsoir Jim.

Jim : Salutation Bob. Ça n’a pas pris grand temps avant que les Valkyries décident de se débarrasser de leurs moustaches.

Bob : Hein? De quelles moustaches on parle? Disons qu’à part des naines, je ne connais pas beaucoup de femmes qui portent la moustache.

Jim : Le Frontenac a vu de près ces femmes moustachues lors du dernier affrontement contre les Khornadiens. Les Valkyries portaient belle et bien la moustache.

Bob : Ok… ça c’est weird. Mais pourquoi? J’ai vu des choses bizarres dans ma carrière mais des guerrières nordiques avec du poil sous le nez… c’est une première.

Jim : Comme tu sais, les Khornadiens n’ont pas encore reçu l’entièreté de leurs uniformes. Ils seraient pris sur un bateau provenant du Grand Cathay. Seuls les uniformes des Beer Boars sont arrivés pour le moment.

Bob : Ils sont cutes ces sangliers avec leurs petits habits.

Jim : Donc l’équipe utilise les uniformes de leurs grands-pères qui jouaient dans le temps de la NAF.

Bob : Ça fait un bout ça.

Jim : Les uniformes venaient avec un code de grooming particulier. Pas très problématique à la base mais aucunes femmes jouaient à Blood Bowl à l’époque dans cette équipe. Pour les habits choisis pour les Valkyries, ceux des feux receveurs, le code exigeaient aucune barbe mais le port de la moustache était obligatoire.

Bob : D’accord. C’était ça à l’époque mais pourquoi aujourd’hui?

Jim : C’est une décision du coach Wulfgar Demers d’honorer la traduction qui est à l’origine des moustaches des Valkyries.

Bob : Quelle décision stupide!

Jim : Donc les Valkyries se sont collés des moustaches avant de disputer le match contre le Frontenac. Dans la frustration suivant leur défaite, elles ont argumenté avec le coach que les moustaches étaient une distraction et que ça les a empêchés de bien se concentrer sur le match.

Bob : Donc le coach Demers leur a dit de les enlever?

Jim : Pas tout à fait. Il a seulement dit que tant qu’elles vont porter ces uniformes, elle va devoir porter la moustache.

Bob : Je comprends la tradition mais ça reste pas mal cave.

Jim : Elles ont pris les instructions du coach en compte et elles ont fait ce que toute valkyrie qui se respect pouvait faire dans cette situation.

Bob : Qu’est-ce qu’elles ont fait?

Jim : Un raid sur une proie facile.

Bob : Oookkkay! Mais encore?

Jim : Elles ont été faire un raid dans l’ancienne franchise de Dungeon Bowl des Gardiens de la Virtue.

Bob : Jamais entendu parler.

Jim : Je ne suis pas surpris. C’était une équipe d’une franchise obscure qui a eu une existence très limitée. Bref, une fois dans le vestiaire de ladite équipe, elles ont « empruntés » des habits des joueuses nordiques. De retour au Berny & Co. Stadium, elles se sont présentées dans ces uniformes et surtout sans moustaches pour la pratique de l’équipe.

Bob : Comment Wulfgar a réagi?

Jim : Il les a regardés et simplement dit « Fair enough. De toute façon, vous êtes dans ceux qui vont recevoir vos uniformes bientôt. »

Bob : Elles ne devaient pas être contentes. Il aurait pu leur dire ça avant.

Jim : Leurs gestes envers le coach pourraient être traduit comme ça. Les esprits se sont calmés après que l’assistant Petra Burns a annoncé au groupe qu’il avait reçu un message et que les nouveaux uniformes allaient être encore plus en retard et en plus, qu’ils allaient les recevoir séparément vu qu’ils étaient séparés dans différents bateaux. Une erreur de logistique il semblerait.

Bob : Les risques de commander des choses de Grand Cathay.

Jim : Tu dis. Si même tu les reçois un jour. Pour finir l’histoire, le coach a concédé que les Valkyries utilisent les uniformes des Gardiens de la Virtue car il était hors de question qu’ils portent les vieux uniformes sans moustache.

Bob : Donc tout fini bien pour tout le monde?

Jim : Peut-être pas pour le gardien de sécurité du donjon des Gardiens de la Virtue. Ici Jim…

Bob : … et Bob…

Jim : … pour le Coin de Jim et Bob.

Une égalité couteuse pour le Gnomicide

Déjà une deuxième partie pour les valeureux gnome du sous-bois du coin alors qu’une forte pluie s’abattait sur les deux équipes! Cependant, il semble bien qu’ils soient damnés à combattre que des peaux vertes ! Cependant, il ne s’agissait pas cette fois faiblard gnoblards (quoique vu le résultat désastreux des des valeureux gnomes lors de leur premier match…) mais de grands et puissants orc noirs !

ParAh… quel match mes amis.
Du sang, des racines, des cris… et un écureuil.

Oui. Un écureuil.


Dès le coup d’envoi, les Gnomicides surprennent tout le monde en faisant appel à une “arme secrète” issue des profondeurs sylvestres :
Akhorne l’Écureuil, fléau roux et cauchemar des mollets.

Et quel spectacle !

La petite boule de nerfs bondit de visage en visage, lacérant les orcs avec une efficacité terrifiante.
Des armures dorées ? Inutiles.
Des muscles saillants ? Déchirés.

Pendant quelques tours, les Blizz’ork ressemblent davantage à des coussins griffés qu’à une équipe de football.

…jusqu’à ce qu’un orc, manifestement allergique à la faune locale, envoie une gifle monumentale.

Résultat : écureuil hors terrain.
Diagnostic : trajectoire orbitale non confirmée.


Mais le vrai drame… arrive ensuite.

Alors que les Gnomicides avancent péniblement — très péniblement — vers la ligne d’en-but, la catastrophe frappe.

Le monstre nommé Cécépéniston s’élance.

Un coup.

Un seul.

Un uppercut d’une violence si absurde qu’il devrait être interdit par au moins trois divinités.

La cible ?
Le vénérable homme-arbre Brisd’scie.

Le résultat ?

Une terrible Explosion!

Pas une chute.
Pas une blessure.
Non.

Une désintégration boisée.

Branches, écorce, feuilles… tout vole.
Le terrain est désormais officiellement classé zone forestière sinistrée.

Les arbitres hésitent à siffler faute.
Finalement, ils déclarent :
“C’était spectaculaire, on laisse jouer.”


Pendant ce temps, dans un éclair de bravoure (ou d’inconscience), le renard Fox s’empare du ballon !

Rapide, insaisissable, magnifique !

TOUCHDOWN !

7e tour, première mi-temps.
Les Gnomicides mènent !

La foule est en délire !


Cependant les festivités furent de courte duré.

Parce qu’un orc — probablement vexé — décide de lui rappeler les lois de la physique.

CRAC!

Hanches détruites.
Carrière terminée.
Renard reclassé en souvenir émouvant.


Deuxième mi-temps.

Les Gnomicides, désormais plus courts en effectif qu’en optimisme, passent en défense.

Et contre toute attente… ils tiennent !

Ça bloque, ça esquive, ça survit (parfois).

Mais la pression orc finit par payer.

Un gobelin — rapide, sournois, et surtout encore entier — s’infiltre.

Point d’égalité !


Le reste du match ?

Un festival de baffes, de chutes, et de décisions arbitrales douteuses.

Aucun autre point.
Beaucoup d’autres blessés.


Bilan du match

  • Brisd’scie : réduit en kit de démarrage feu de camp
  • Fox : retraite anticipée (très anticipée)
  • Akhorne : statut inconnu, probablement légendaire
  • Gnomicides : toujours debout (certains)

Mention spéciale

Repose en paix, Brisd’scie.
Premier homme-arbre des Gnomicides…
et premier à prouver qu’on peut perdre un match et sa forme solide en même temps.

Ici Martine pour Radio Des Sapins Sport !