Jeudi soir, sous les projecteurs du stade La Marde Infectée, Infec accueille les redoutables Blizz’Ork, une meute de black orcs forgés dans la brutalité. L’air sent le fer, la boue et les antiseptiques.
Dans le vestiaire de Infec, les rituels sont en cours. Les joueurs vérifient leurs plaies, resserrent leurs protections et injectent leurs derniers sérums mutagènes.
De l’autre côté du tunnel, les Blizz’Ork cognent déjà les murs, faisant trembler les fondations du stade. Chaque impact résonne comme un avertissement. Ils n’ont pas de stratégie cérébrale, seulement une certitude : écraser tout ce qui respire encore après le premier contact.
La stratégie de Infec est claire : contaminer l’adversaire et faire du match une extension de leur propre infection. Dans ce stade qui porte bien son nom, même la victoire n’est jamais propre — elle commence toujours par une propagation.
Quand les équipes entrent sur la boue, un silence étrange s’installe une seconde, vite brisé par les hurlements d’excitations du public.


