Auteur/autrice : Sébastien M.

Les périls format poche de Gallilégnome

Sous les étoiles scintillantes de la Clarière des Écorces Sacrées, Bûche Norris, l’Homme-Arbre au tempérament robuste, présidait une fête champêtre pour une troupe d’elfes sylvains. Ginette, sa poule adorée, trônait sur une estrade de bois, couronnée d’une guirlande de pâquerettes en tant que « Reine Champêtre ». Les coupes d’hydromel s’entrechoquaient, les mélodies flûtées emplissaient l’air, mais dans l’ombre d’un tonneau, Gallilégnome, le nain aux ambitions démesurées, ourdissait un plan tordu. « Cette poule sera mienne ! » siffla-t-il, caressant un philtre d’amour acheté à vil prix à une sorcière elfe noire.

Son plan ? Envoûter Ginette avec le philtre pour qu’elle tombe sous son charme et le suive partout comme une groupie. Affublé d’un manteau à plumes censé imiter un coq – mais évoquant plutôt une dinde  –, Gallilégnome se faufila parmi les danseurs elfiques, esquivant leurs pas gracieux. Juché sur un tonneau, il brandit la fiole et aspergea Ginette en braillant : « Viens, ma belle, ton coq t’appelle ! » Mais la sorcière l’avait roulé : ce n’était pas un philtre d’amour, mais un élixir de croissance express.

Ginette, trempée, cligna des yeux, caqueta avec fureur, et – pouf ! – se métamorphosa en une poule géante, haute comme un lointain cousin tyrannosaure, ses plumes luisant sous la lune comme des écailles de dragon. Les elfes hurlèrent, renversant leurs coupes, et Gallilégnome, figé, comprit son erreur. « Cours, nabot ! » rugit Bûche, ses branches frémissant, tandis que Ginette, ivre de rage, chargeait le nain, faisant trembler le sol sous ses pattes griffues.

Gallilégnome détala, son manteau à plumes s’accrochant aux chaises et aux tables. « Ça m’apprendra à faire le coquet ! » glapit-il, esquivant un coup de bec qui pulvérisa une table de banquet. Bûche, tenta de calmer Ginette de sa voix douce et réconfortante, mais la poule géante, obsédée par le nain, le pourchassa jusqu’à la rivière. Gallilégnome plongea dans l’eau, nageant comme un poisson paniqué, tandis que Ginette, pataugeant dans des gerbes d’écume, manqua de peu de l’engloutir.

Bûche, aidé de quelques elfes garde-forestiers, rattrapa Ginette, caquetant un air de triomphe. « Ce minus n’apprend jamais, » bruissa Bûche, une feuille tombant avec dédain. Les elfes, remis de leurs émotions, relancèrent la fête, trinquant à Ginette, désormais surnommée « la Terreur Champêtre ». Quant à Gallilégnome, trempé et échoué sur une berge lointaine, il jura, entre deux éternuements, de revenir lorsque Ginette aura reprise sa taille normale.


En raison de la mauvaise presse, l’Équinoxe perd 1 Fan Dévoué, mais gagnent un tag «x de 5». Les Jackstraps gagnent 1 Fan Dévoué.

Duels de Mai

Les équipes doivent arranger leur duel dans la section commentaires de cet article. Un duel qui failli à être joué à l’intérieur du mois est arbitré par le Commissaire de Conférence en fonction des communications que vous aurez écrites ici. Notez qu’un match non joué avant la fin du mois enverra généralement l’une des deux équipes dans le Warp.

Phoenix vs Jackstraps

Équinoxe vs Ennshennters

Buzz vs Murmures

Briseurs vs Khornichons

Le Plex a un bye

Les Jackstraps ont des airs de brillance

Les Vieilles Mousses, le terrain d’entraînement des Jackstraps, n’avait jamais paru aussi phosphorescent. Depuis leur victoire éclatante contre les Elfes Sylvains de l’Équinoxe, l’équipe de zombies la plus échevelée de la ligue flottait sur un nuage fétide. Mais l’euphorie fut de courte durée : les Briseurs, une équipe de morts-vivants réputée pour ses squelettes vicieux et ses goules aux griffes aiguisées, avaient lancé un défi aussi provocateur qu’un coup de tibia dans les dents. Leur coach, un nécromancien au rictus sinistre, avait envoyé un corbeau porteur d’un message cloué aux trois phalanges d’un majeur : « À mort les Zombies ! »

Dans le vestiaire, Coach Angus était rouge comme un vampire surnourri. « Ces sacs d’os prétentieux osent nous défier ? » rugit-il, arrachant une chandelle du mur d’un geste théâtral. « On va leur montrer ce que les Jackstraps ont dans le ventre ! » Réalisant sa bourde, il lança un regard d’excuse à Trippes de Marmotte, qui était occupé à minutieusement remettre ses intestins en place.

Pour contrer les Briseurs, Angus sortit une arme secrète : un grimoire décrépit qu’il avait trouvé sur l’Amazone, vantant un élixir pour « raffermir les chairs molles ». Avec l’aide d’un Igor à l’allure douteuse, Angus concocta la décoction dans un bain du vestiaire, puis fit tremper tour à tour les joueurs dans la mixture verdâtre qui, selon lui, rendrait les rendrait « plus durs que durs ». Le résultat ? Les Jackstraps dégageaient maintenant une lueur verdâtre inquiétante et une odeur de moisi encore plus prononcée. Ghuzagal, testant l’effet, chargea un mur du vestiaire et s’écroula dans un fracas, mais se releva indemne, son panache d’orignal vibrant d’une énergie surnaturelle. « Corne… brille ! » grogna-t-il, tandis que Nitro, glissant dans une flaque de mixture, se relevait miraculeusement entier en jurant dans un râle.

Alors que les Jackstraps quittaient le vestiaire, leurs grognements prenaient une cadence guerrière, et les Briseurs, assoiffés de duel, allaient bientôt découvrir une équipe de zombies dopée aux élixirs douteux et à une détermination littéralement boiteuse !

Billy Deep : Le Zombie Zéro

Oh, mes chers lecteurs, accrochez-vous à vos amulettes, car le scandale rôde dans les couloirs de classe crasseux de l’école St-Méthode-de-Beauce ! Billy Deep, le Zombie Lineman des Murmures d’Automne, n’est plus que l’ombre de lui-même – et ce n’est pas peu dire pour un mort-vivant !

Le scoop ? Ses collègues de classe jurent avoir entendu Billy – toujours accompagné de sa fidèle valise – chuchoter des menaces lors d’un examen, alors que le zombie se creusait le peu de cervelle qui lui restait. « J’ai bien envie de casser la gueule de cette surveillante ! » aurait-il sifflé d’une voix éraillée, faisant sursauter Mme Gagnon, la dite surveillante, qui en serait tombée en bas de sa chaise.

Selon Gertrude, reine des patates frites à la cafétéria de l’école, Billy a été vu titubant près des poubelles, sa valise entrouverte, en pleine dispute avec celle-ci. « Ça va être de ta faute si j’ai zéro à mon examen ! » aurait-il craché à des yeux luisants dans l’obscurité de la valise.

Depuis, Billy erre dans les couloirs, évité par ses amis qui murmurent qu’il est fini et qu’il va être recalé d’une année. Un gamin de l’école lui a même lancé un sandwich pourri, criant : « Va pleurer chez ta momie, Deep ! » Billy se serait contenté de grogner en serrant sa valise encore plus fort.


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Le jackpot des Jackstraps

Les Vieilles Mousses, le terrain des Jackstraps, vibrait d’une énergie rare. Après deux défaites cuisantes — dont une où Roger Sans-Poils avait confondu le ballon avec sa propre tête — l’équipe la plus échevelée de la ligue venait de décrocher une victoire inespérée : 2 à 1 contre les Elfes Sylvains de l’Équinoxe. Dans le vestiaire, un mélange de grognements joyeux et de craquements d’os résonnait comme une symphonie macabre.

Coach Angus, pour une fois, arborait un sourire tordu, ses dents blanches aux crocs pointus luisant à la lueur des chandelles. « Mes gaillards, vous avez enfin joué comme des zombies dignes de ce nom ! » beugla-t-il, frappant du poing un banc qui gémit sous l’impact. « Deux touchés et notre orgueil racheté … ou presque… » Il fusilla du regard Trippes de Marmotte, qui sortait des bains, ses intestins pendouillants à l’air.

Le zombie du match était Nitro, le « runner » efflanqué dont la vitesse improbable avait figé les Elfes de l’Équinoxe. Avec une agilité rare, Nitro avait sprinté à travers le terrain pour marquer les deux touchés, dansant un quadrille funèbre tel un Danseur de Guerre ressuscité des morts. « Courir… bon pour moi ! » grogna-t-il, brandissant le ballon gagnant comme un trophée, tandis que l’œil de Louise Fatigue-Occulaire pendulait au rythme de ses applaudissements.

La vraie surprise, cependant, était le nouveau venu : Ghuzagal, un zombie pas comme les autres. Avec un panache d’orignal fixé avec de la broche à son casque et une carrure à impressionner … enfin, presque personne, il avait rejoint les Jackstraps tout droit venu du Jackpot, leur club école. Lors d’une mêlée décisive, Ghuzagal avait chargé un elfe comme un minotaure enragé, l’envoyant valser sur le gazon sous les hourras de la foule. « Corne… cogne ! » marmonna-t-il, tapotant son panache avec un grognement satisfait.

Angus, pragmatique, voyait déjà grand. « Avec Nitro qui file comme une chauve-souris des enfers et Ghuzagal qui embroche tout ce qui bouge, la ligue n’a qu’à bien se tenir ! » clama-t-il, ignorant Roger Sans-Poils, qui soupirait sur le banc, encore énamouré de Wolf, la loup-garou des Murmures. Tout le monde savait que Roger avait dédié son seul tacle à sa dulcinée poilue, mais personne n’osait en parler.

Sous un ciel étoilé, les Jackstraps titubèrent hors du vestiaire, leurs grognements presque mélodieux. Une victoire, un héros cornu, un Nitro en feu : la gloire était à portée de main… ou peut-être était-ce juste de la boue ? Quoi qu’il en soit, leurs prochains adversaires feraient mieux de se méfier, car les Jackstraps avaient enfin fait leurs preuves !

Les périls format poche de Gallilégnome

Dans sa cabane au pied de la montagne, Bûche Norris, l’Homme-Arbre au cœur de bois tendre, savourait une soirée calme avec Ginette, sa poule adorée, qui picorait les insectes cachés dans les crevasses de son écorce. Mais dans l’ombre, un rire sournois résonnait : Gallilégnome, ce nain de jardin rancunier, n’avait pas digéré sa dernière déculottée. « Cette poule est ma monture ! » marmonna-t-il en faisant tournoyer le grappin de fortune taillé dans un vieux clou qu’il avait attaché au bout d’une corde.

Cette fois, le nabot avait un nouveau plan : grimper la façade de la cabane de Bûche sous le couvert de la nuit et kidnapper Ginette pendant que l’Homme-Arbre somnolait. Gallilégnome envoya le grappin s’accrocher au rebord de la fenêtre et, armé d’un sac à patates, il escalada le mur comme un cafard, ses petites bottes claquant contre la pierre. Mais Ginette, qui veillait au grain, sentit le danger et gloussa à en réveiller un dragon.

Bûche ouvrit un œil ligneux, ses branches frémissant de colère. « Encore toi, avorton ? » gronda-t-il en repérant le nain dans l’embrasure de la fenêtre, le sac déjà ouvert. Gallilégnome ricana : « Donne-moi cette poule, vieux bois sec, ou je te transforme en feu de camp ! » Pour appuyer ses dires, il craqua une allumette – grave erreur.

D’un coup de branche, Bûche fit voler l’allumette, puis attrapa une de ses vieilles chaises, celle qu’il réservait aux « cas spéciaux ». « Tiens, goûte mon merisier ! » rugit-il, balançant le meuble droit dans la tronche du nain. La chaise percuta Gallilégnome, qui lâcha prise net. Il hurla en dégringolant dans un buisson d’orties et atterrit sur son postérieur charnu, le sac à patates lui retombant sur la tête en guise de couronne d’idiot.

Bûche ramassa Ginette et descendit en craquant toiser le nain qui gémissait dans les épines. « T’approches encore de ma poule, et t’es compost ! » bruissa-t-il, une feuille tombant avec mépris. Ginette caqueta, moqueuse, tandis que Gallilégnome s’enfuit en boitant, jurant qu’il reviendrait. De son côté, Bûche cloua la chaise brisée au-dessus de sa porte en guise de mise en garde à l’intention du nain.


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Quand l’Amour frappe plus fort qu’un Golem !

À quelques jours de leur prochain match, les Jackstraps, l’équipe la plus échevelée de la ligue, refont parler d’eux. D’après une rumeur qui file plus vite qu’un Gnoblar catapulté, leur zombie-vedette Roger Sans-Poils aurait flashé sur une star en devenir : Wolf la Loup-Garou des Murmures. Oui, vous avez bien lu : un zombie et une loup-garou.

Tout aurait commencé hier, en plein match. « Yeux rouges, bôôô » aurait grogné Roger à un coéquipier, l’air béat, sa mâchoire pendant plus que d’habitude. Depuis, des témoins jurent l’avoir vu traîner près du vestiaire des Murmures, lançant des « Bwaaah » timides en direction de sa dulcinée.

Le coach Angus, lui, n’est pas enchanté. « Roger devrait se concentrer sur le ballon plutôt que sur une peluche parfumée aux poils soyeux ! » a-t-il pesté après le match. « Mais bon, je ferme les yeux tant que ça lui donne des ailes sur le terrain plutôt que des papillons dans l’estomac ! »

Geoff Pickle défend son Gherkin

Geoff Pickle, le lineman-vedette des Khornichons, a fait parler de lui, et pas que pour ses plaquages vaseux. C’est que ce survivant de la ligne de mêlée, taillé comme un gros légume, trimballe partout son gherkin fétiche, Le Vinaigre Vengeur.

Lors du dernier match féroce des Khornichons contre le Plex, le drame a éclaté. Alors que Geoff faisait écran de son corps sur la ligne de mêlée, un Lineman du Plex a tenté un coup bas : il a glissée une main gantée sous l’armure de Geoff pour lui piquer son gherkin planqué tout près de sa bourse sous sa ceinture. « Lâche mon gri-gri ! » a rugi Geoff, le visage écarlate, en repérant le larcin.

Le public a retenu son souffle quand Geoff s’est jeté sur la petite frappe. D’un swing de son épaulière, il l’a envoyée valser loin de la ligne de mêlée, la faisant lâcher le Vinaigre Vengeur.

Sous les hourras de la foule, Geoff a resserré sa ceinture en beuglant : « Touche encore à ça et t’es un homme mort ! ». Les Khornichons ont certes perdu le match, mais Geoff s’en fiche : son gherkin est sauf !


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La Chronique du 16-Pack

Le terrain empestait la terre humide, le désespoir et une vague odeur de vieille charogne alors que le coach Angus faisait irruption sur le terrain. Son équipe, les Jackstraps, était un chaos ambulant, au sens propre. Ses joueurs étaient mal assortis, leurs membres pendaient mollement, et leur bloqueur vedette, Roger Sans-Poils, mâchouillait son propre fémur comme s’il s’agissait d’un amuse-gueule, l’os craquant sous ses dents jaunies.

« Ça suffit, bande de carcasses pourries ! » beugla Angus, sa voix rauque résonnant contre les murets de pierre moussue éclaboussés de taches suspectes. « La saison démarre dans une semaine, et hors de question qu’on perde face à ces fiottes nécromantiques et leurs loups-garous efféminés. On s’y met, et tout de suite ! »

Les zombies grognèrent à l’unisson, un râle guttural qui oscillait entre l’enthousiasme et une fringale mal contenue. Louise Fatigue-Occulaire, une Zombie aux yeux paresseux — l’un d’eux était littéralement suspendu hors de son orbite — se hissa sur ses jambes chambranlantes, traînant une cheville tordue. « Manger… cerveau ? » marmonna-t-elle, fixant l’épouvantail déglingué qui servait de mannequin de pratique, son regard vide pétillant d’espoir.

« Pas tout à fait, Louise » soupira Angus, exaspéré. Il désigna Diesel, leur Runner dont un filet de bave coulait de sa mâchoire disloquée. « Toi, travaille tes esquives ! À la dernière pratique, Feu Gérald t’a arraché une jambe et a marqué un touché avec. On peut pas se permettre ça contre les Goules des Murmures ! »

Diesel hocha la tête, ou du moins tenta, son cou émit un craquement sinistre et sa tête bascula sur son épaule gauche.

Roger Sans-Poils, abandonnant enfin son fémur, s’empara d’un ballon croûteux. « Manger… ça ? » grogna-t-il, la bave dégoulinant sur le cuir usé.

« Non, imbécile ! » rétorqua Angus. « Tu marques d’abord, ensuite tu manges. Réserve ton appétit pour les Goules des Murmures — leurs chairs molles sont plus tendres que ce cuir moisi. »

L’entraînement dura des heures sous un ciel grisâtre. Louise Fatigue-Occulaire s’acharna sur l’épouvantail, arrachant sa tête de paille dans une quête vaine de cervelle, avant de la jeter dans la foule imaginaire en guise de célébration. Diesel slaloma sur le terrain, perdant un bout de doigt en réalisant quelques enjambées. Roger Sans-Poils, quant à lui, chargea comme un bélier en décomposition, portant le ballon jusque dans la zone de but — un exploit pour un Zombie.

Au coucher du soleil, alors que les ombres s’étiraient comme des griffes sur le terrain, Angus passa son équipe chancelante en revue. Ils n’avaient rien de reluisant : leurs armures cliquetaient, leurs grognements étaient leur seul langage, et leur stratégie se résumait à « avancer vers les cris et mordre ». Mais ils avaient du cœur — ou du moins, ce qu’il en restait. « Écoutez-moi, tas de charognes, » gronda-t-il. « Cette saison, on vise la Coupe… ou à défaut, on ramasse assez de têtes pour décorer le vestiaire ! »

Les Jackstraps gémirent en chœur, un son rauque et désaccordé, leurs yeux vides luisant d’une lueur qui n’était ni de la gloire, ni de l’ambition — probablement juste la faim. Mais pour Angus, c’était suffisant. Les Murmures n’avaient qu’à bien se tenir.

Les périls format poche de Gallilégnome

Au pied d’une montagne trônait Bûche Norris, un homme-arbre au grand cœur, flanqué de Ginette, sa fidèle poule. Ce doux colosse taillait des chaises robustes avec les branches de son propre ramage. Mais par une nuit d’encre, un nabot sournois s’infiltra chez lui, chipa Ginette de ses mains crasseuses et détala vers le sommet, un rictus aux lèvres.

Les gloussements désespérés de Ginette résonnèrent dans la vallée. Bûche, furieux, empoigna sa chaise la plus massive et gravit la pente en grinçant comme un vieux chêne. Arrivé au pic, il trouva le nain juché sur la pauvre poule. « Je suis Gallilégnome ! » brailla le minus. « Dégage, sale broussaille, ou je te débite en bûchettes ! » Bûche, imperturbable, brandit sa chaise et bruissa : « Tiens, prends ça, nain d’jardin d’mes deux ! »

D’un lancer magistral, il expédia la chaise droit dans la gueule moqueuse du nabot. Gallilégnome tenta de la capter avec ses dents, mais —CRAC— une canine vola en éclats ! Le nain bascula, dégringola de la poule et roula en couinant jusqu’en bas de la montagne.

Bûche redescendit tranquillement vers la vallée, serrant Ginette contre son écorce. « T’as vu ça ? » grinça-t-il en laissant tomber une feuille. « Ce p’tit vermisseau s’est fait raboter le portrait ! » Ginette gloussa de joie, saluant son héros feuillu, et le nabot, lui, ne remit jamais les pieds dans le coin.


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