Catégorie : Général

Épopée Verte – Les Grigris Arrachent une Nulle de Légende face aux Flocons

Par Anselme Versefeuille, le Barde des Racines et des Feuilles

Sous les frondaisons de l’Arène du Grand Potager, accablés par une canicule impitoyable qui faisait bouillir la sève et peser chaque pas comme une racine arrachée, les Grigris ont écrit une page glorieuse de leur jeune histoire.

Face aux sinistres Flocons de Sang, vampires froids et silencieux, le combat fut une véritable symphonie de racines et de crocs. Les vampires prirent d’abord l’avantage, 2 à 0, glissant comme la brume entre nos lignes.

Mais les petits guerriers verdoyants, malgré la chaleur qui les étouffait, ne plièrent point. Deux touchés plus tard, signés par la malice collective, les Grigris égalisaient avec un rugissement de feuillage ! Puis, dans un élan de sève pure, ils prirent même la tête : 3 à 2.

Hélas, à la toute dernière minute, les Flocons de Sang arrachèrent l’égalité, 3 à 3. Une nulle arrachée à la nuit elle-même.

Deux héros ont brillé plus fort que le soleil brûlant. Octave Renard, renard des sous-bois au flair infaillible, a inscrit deux touchés d’une audace rare. Et surtout Théophile Racine, l’Homme-Arbre indomptable, a fait trembler l’Arène par ses lancers puissants de gnomes vivants sur les vampires; il a transformé chaque passe en une cataplute de chair et de malice. Pour cette prestation hors du commun, la Ligue l’a sacré Joueur du Match.

Nous savons désormais que la sève des Grigris coule plus fort que jamais.

Ce n’est pas une victoire. C’est mieux : une promesse.

Les Grigris ne fanent pas. Ils s’enracinent.

Que les racines d’hier nourrissent les victores de demain.

Le Blizz’Ork se prépare pour le Chicken Bowl

Lancement de Pub

  • Blab’blizz: S’lut les eunes! C’est tout chaud et bien rôtis, le Blizz’Ork lance sa campagne de Pub pour le Chicken Bowl! Pour faire plaisir aux ti-Orks, aux mini-Gobo pis aux autres marmots, on lance notre campagne. Sans plus attendre voici l’affiche:
  • Blab’blizz: Une Waaagh bien lancé, du poulet bien rôti! Faqu’on va jouer des Chicken Bowl pour montrer qu’on aime ça la volaille! Pis pour les genses qui disent: « Ouin mais la violence est simulé vous en pensez quoi? » Ben cé simple on s’en sacre! On va faire des tapes-tapes, des baffes-baffes et des touches-touches pareil! Ça change quoi que le dude revienne au prochain match? Entre toé pis moé, c’est ben mieux si y’reviens. On fera juste le tapper encore! Win-win! Pis pour les autres genses qui disent « Ouin mais c’est pas facile r’massez la volaille! Vous allez trouvez ça difficile! » Ben cé simple on s’en sacre! Sté du ti-chaos dans’vie cé drôle pis j’aime ça!

Un premier et un deuxième Chicken Bowl prévu

  • Blab’blizz: Ouais demain premier chicken Bowl contre le Ratz. Quoi d’mieux que du rat agencé avec du poulet? Mium mium mium… Cé bon rôti ou en bouillis! J’vous dis vous serez servis! Pis ça s’parle aussi d’un match contre les Pilons l’semaine prochaine! Heille ça ce sera épique! Des tites-cuisses de Flings agrémenter de volaille! Mium mium mium! Faque cé presqu’un 2 pour 1 que j’annonce! Pis après ça v’nez pas dire qu’on vous en donne pas assez! Surveillez aussi nos autres promotions et peu importe le programme, tape-tape, baffe-baffe, touche-touche seront au menu!

Première Fleur de Sang – Les Grigris terassés mais non brisés


Par Anselme Versefeuille, le Barde des Racines et des Feuilles

Sous les frondaisons de l’Arène du Grand Potager, où la terre noire avait promis de boire la sève des vainqueurs, les Grigris, ces petits porte-bonheur verdoyants, ont foulé pour la première fois le gazon sacré de la KSGL.

Face à eux se dressaient les joueurs du Complexe C, colosses sans racines, sans magie, froids comme la pierre et lourds comme la charrue.

Le combat fut âpre, magnifique et cruel. Six fois la terre trembla sous le poids des éliminations de nos frères fauchés par la brutalité humaine. Et parmi eux, ô douleur des racines les plus profondes, tomba Loulou Petit, le Renard Sylvestre. Vif comme le vent dans les hautes herbes, insaisissable comme le rayon de lune sur la rosée, il a dansé une dernière fois avant de s’endormir pour toujours dans le grand potager éternel.

Nous le pleurons aujourd’hui. La sève coule encore sur nos joues de mousse.

Pourtant, au milieu du carnage, une flamme nouvelle s’est allumée. Toto Farfadet, le petit dompteur aux yeux rieurs, a vu son ami s’éteindre sous les bottes ennemies. Sa malice s’est muée en haine pure et farouche. Désormais, quand il regarde un humain, ce n’est plus un rire qui danse sur ses lèvres, mais la promesse d’une racine qui s’enroule autour d’une gorge.

Le score fut cruel : 2 à 1 en faveur de Complexe C. Les Grigris ont mordu la poussière, mais leur cœur de chêne n’a pas plié.

Prochaine rencontre, nous reviendrons plus forts, plus enracinés, plus malicieux. Avec la haine de Toto Farfadet comme engrais secret.

La légende des Grigris ne fait que commencer. Et la terre, elle, n’oublie jamais.

Que les racines d’hier nourrissent les victoires de demain.

Un bon début de saison

Il y a de la vie dans la ligue et c’est tant mieux. J’en ai vu des saisons ou c’était tranquille. Et le fait qu’il y ait encore de la vie dans la ligue à la 26e saison, ça veut dire que la ligue est bien vivante.

Pour nous, c’est avec un petit complexe que nous avons commencé la saison de la manière la plus classique: une victoire contre Sabrina, et dû au fait que c’était notre duel du mois. C’était aussi un test de la nouvelle mouture de la ligue qui a bien fonctionné. Mais la chose que j’aime moins, c’est le changement de stat de certains de mes joueurs: comme le -1 de CP de mon lanceur. Chose que dès que c’est possible nous allons y remédier. Bon préparons nous pour le prochain match contre les grigris.

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Une première défaite en saison, une rivalité qui continue !

Le premier match de la saison XXVI vient à peine de commencer…
et déjà, le terrain ressemble à un champ de bataille.

Le public ? Ravi.
Les soigneurs ? Débordés.
Les joueurs ? En morceaux.


Un début… expéditif

Dès les premières secondes, le pauvre Potiron Jr subit un choc d’une violence rare.

Responsable : Lisette.

Et elle n’a clairement pas oublié les matchs de pré-saison… ni sa vilaine blessure au bras.
Dans ses yeux ? Rien que de la haine.

Verdict : Potiron Jr décède sur le coup.
Hypothèse : elle a confondu le gnome avec un troll.
Résultat : même effet.


Le fléau nommé Pessepipi

Encore une fois, le tristement célèbre Pessepipi transforme la rencontre en feu d’artifice… mortel.

Ses bombes pleuvent sur le terrain avec une précision terrifiante :

  • Gnomes projetés dans tous les sens
  • Défense complètement disloquée
  • Panique généralisée

Mais surtout…

Double élimination des deux renards en une seule explosion.

Un coup de génie.
Ou un crime de guerre.

Dans tous les cas, Pessepipi confirme son statut :
joueur le plus redouté par les Gnomicides.


L’action du match : le lancer de Boisvert

Et puis… vient le moment que personne n’oubliera.

Pris d’une rage incontrôlable — ou d’une inspiration douteuse —
Boisvert, l’homme-arbre, attrape un de ses propres coéquipiers.

Oui.

Un coéquipier.

Et le lance.


Le gnome devient alors un véritable projectile vivant.

Sa trajectoire ?

  • Impact direct sur Rendum → KO immédiat
  • Rebond sur le numéro 15 → départ express pour l’infirmerie
  • Collision finale avec le squelette Parizz-os → dispersion partielle

Le stade explose de rire, d’horreur… et d’enthousiasme.

Le public en redemande.
Le gnome, lui, ne redemande plus rien.


Fin de match sans appel

Malgré quelques éclairs de bravoure (et beaucoup de cris),
les Gnomicides s’inclinent lourdement :

3 – 0 pour les Fistons


Conséquences en interne

La défaite est de trop.

Le coach des Gnomicides décide de faire du ménage :

  • Ginette, illusionniste prometteuse → renvoyée
    (bras brisé, carrière compromise)
  • Séraphin (n°16) → renvoyé dans le sous-bois
    (après une dispute sur son salaire… mauvaise idée)

Conclusion

Deux défaites contre les Fistons.
Une équipe en miettes.
Un vestiaire sous tension.

Mais la saison ne fait que commencer.

Et une chose est sûre :

Les Gnomicides ne survivront pas…
sans changements drastiques.

Ici Martine pour Radio des Sapins Sport !

Les Grigris, Porte-Bonheur Verdoyant de la KSGL

Par Anselme Versefeuille, le Barde des Racines et des Feuilles

Sous les frondaisons de l’Arène du Grand Potager, où la terre noire frémit d’impatience et se gorge déjà de sève et de sang, règne en maître le Baron Eustache du Grand Potager, protecteur généreux des petits guerriers verdoyants.

Guidés par la sagesse sylvestre et la main ferme de leur coach, s’avancent enfin les Grigris !

Ces vaillants gnomes du potager, gorgés de malice et de sève indomptable, sont prêts à entamer leur première saison dans la KSGL.

Trois d’entre eux portent déjà les espoirs de tout le royaume des racines : Théophile Racine, l’Homme-Arbre indomptable, dont les racines puissantes ébranlent le sol et les lignes ennemies comme l’orage fend le chêne ; Léon Champignon, l’Illusionniste aux spores enchantées, tisseur de mirages et de tromperies florales ; et Loulou Petit, le Renard Sylvestre, vif comme le vent dans les hautes herbes, insaisissable et malicieux.

Que la légende commence ! Ici, chaque plaquage devient une ode à la nature indomptée, chaque victoire une fleur nouvelle éclose dans la violence du terrain… avec des racines, des épines, de la magie farouche et beaucoup de cœur !

Dernier match hors saison du Gnomicide

Le coup d’envoi à peine donné, la rencontre bascule immédiatement dans la violence la plus totale.

Trois gnomes, visiblement peu sensibles à l’éthique sportive, s’acharnent à grands coups de pied sur un pauvre joueur khornadien déjà au sol…
Résultat : Décès de Viggo Pitre

Un début de carrière… extrêmement court pour cette recrue portant le numéro 10 — un numéro qui semble désormais maudit dans cette équipe.

Sous les huées de la foule et le regard désabusé d’Émilien, qu’on surnomme désormais Le Vicieux, est expulsé pour faute grave.
Ambiance.


Le jeu reprend tant bien que mal.

Un des rapides renards des Gnomicides tente une percée sur le flanc droit — belle initiative, vitesse impressionnante…

…mais stoppée net par un moustachu nordique particulièrement motivé.

S’ensuit une lutte acharnée pour le ballon, une série d’échanges brutaux, de chocs d’épaule et de coups discutables.

Et contre toute attente :
le Khornadien récupère, avance… et marque juste avant la mi-temps !


Deuxième mi-temps : la descente aux enfers

Le retour sur le terrain est difficile pour les Gnomicides.

Malgré une défense courageuse en début de période, la situation dégénère rapidement :

  • Les KO s’enchaînent
  • Les petits barbus tombent les uns après les autres
  • Le terrain se transforme lentement en infirmerie improvisée

Même un vénérable homme-arbre est évacué sur civière, sous les cris du public.


Et comme si cela ne suffisait pas…

Le drame ultime survient.

Polycarpe est littéralement réduit en pièces.

Fin brutale et définitive, un deuxième décès chez le Gnomicide.


Conclusion du match

Les Khornadiens scellent leur victoire avec :

  • Une longue passe maîtrisée
  • Suivie d’une course implacable d’hommes du nord

Score final : défaite des Gnomicides.


Bilan

  • Une équipe gnomique décimée
  • Plusieurs blessés mais rien de cassé.
  • Un décès notable de chaque côté
  • Et une seconde défaite consécutive

Mais malgré tout…

Les Gnomicides du Sous-Bois ne lâchent rien!

La saison ne fait que commencer.

Et il est peut-être enfin temps…
de passer aux choses sérieuses!

Ici Martine pour Radio des Sapins Sport !

Infec

Sous un ciel jaunâtre où l’air lui-même semblait malade, une odeur nauséabonde s’est abattue sur le stade « La Plaie ouverte ». Un stade où l’odeur arrive avant le bruit.

Les spectateurs ont d’abord cru à un problème d’égouts qui déborde… puis ils ont vu… ça.

Des joueurs boursouflés d’infections, suintants, traînant derrière eux une traînée de pus et de mouches.

Ils ne marchent pas en équipe.

Ils avancent comme une épidémie.

On raconte que ces joueurs ne se sont pas entraînés ensemble. Ils se sont contaminés les uns les autres. Et chaque joueur porte sa propre infection; Lèpre, peste, malaria, syphilis, nécrose…

À chaque blocage, à chaque chute, à chaque contact, quelque chose se transmet. Quelque chose de collant…

Ils ne cherchent pas la victoire.
Ils cherchent la propagation.

INFEC, cette nouvelle équipe répugnante, est sur le terrain, et lorsque leur adversaire vont comprendre… il sera déjà trop tard.

Prenez garde : les infections se transmettent par contact.

ASSEZ AVEC LA MOUSTACHE !!!

Bob : Bonsoir Jim.

Jim : Salutation Bob. Ça n’a pas pris grand temps avant que les Valkyries décident de se débarrasser de leurs moustaches.

Bob : Hein? De quelles moustaches on parle? Disons qu’à part des naines, je ne connais pas beaucoup de femmes qui portent la moustache.

Jim : Le Frontenac a vu de près ces femmes moustachues lors du dernier affrontement contre les Khornadiens. Les Valkyries portaient belle et bien la moustache.

Bob : Ok… ça c’est weird. Mais pourquoi? J’ai vu des choses bizarres dans ma carrière mais des guerrières nordiques avec du poil sous le nez… c’est une première.

Jim : Comme tu sais, les Khornadiens n’ont pas encore reçu l’entièreté de leurs uniformes. Ils seraient pris sur un bateau provenant du Grand Cathay. Seuls les uniformes des Beer Boars sont arrivés pour le moment.

Bob : Ils sont cutes ces sangliers avec leurs petits habits.

Jim : Donc l’équipe utilise les uniformes de leurs grands-pères qui jouaient dans le temps de la NAF.

Bob : Ça fait un bout ça.

Jim : Les uniformes venaient avec un code de grooming particulier. Pas très problématique à la base mais aucunes femmes jouaient à Blood Bowl à l’époque dans cette équipe. Pour les habits choisis pour les Valkyries, ceux des feux receveurs, le code exigeaient aucune barbe mais le port de la moustache était obligatoire.

Bob : D’accord. C’était ça à l’époque mais pourquoi aujourd’hui?

Jim : C’est une décision du coach Wulfgar Demers d’honorer la traduction qui est à l’origine des moustaches des Valkyries.

Bob : Quelle décision stupide!

Jim : Donc les Valkyries se sont collés des moustaches avant de disputer le match contre le Frontenac. Dans la frustration suivant leur défaite, elles ont argumenté avec le coach que les moustaches étaient une distraction et que ça les a empêchés de bien se concentrer sur le match.

Bob : Donc le coach Demers leur a dit de les enlever?

Jim : Pas tout à fait. Il a seulement dit que tant qu’elles vont porter ces uniformes, elle va devoir porter la moustache.

Bob : Je comprends la tradition mais ça reste pas mal cave.

Jim : Elles ont pris les instructions du coach en compte et elles ont fait ce que toute valkyrie qui se respect pouvait faire dans cette situation.

Bob : Qu’est-ce qu’elles ont fait?

Jim : Un raid sur une proie facile.

Bob : Oookkkay! Mais encore?

Jim : Elles ont été faire un raid dans l’ancienne franchise de Dungeon Bowl des Gardiens de la Virtue.

Bob : Jamais entendu parler.

Jim : Je ne suis pas surpris. C’était une équipe d’une franchise obscure qui a eu une existence très limitée. Bref, une fois dans le vestiaire de ladite équipe, elles ont « empruntés » des habits des joueuses nordiques. De retour au Berny & Co. Stadium, elles se sont présentées dans ces uniformes et surtout sans moustaches pour la pratique de l’équipe.

Bob : Comment Wulfgar a réagi?

Jim : Il les a regardés et simplement dit « Fair enough. De toute façon, vous êtes dans ceux qui vont recevoir vos uniformes bientôt. »

Bob : Elles ne devaient pas être contentes. Il aurait pu leur dire ça avant.

Jim : Leurs gestes envers le coach pourraient être traduit comme ça. Les esprits se sont calmés après que l’assistant Petra Burns a annoncé au groupe qu’il avait reçu un message et que les nouveaux uniformes allaient être encore plus en retard et en plus, qu’ils allaient les recevoir séparément vu qu’ils étaient séparés dans différents bateaux. Une erreur de logistique il semblerait.

Bob : Les risques de commander des choses de Grand Cathay.

Jim : Tu dis. Si même tu les reçois un jour. Pour finir l’histoire, le coach a concédé que les Valkyries utilisent les uniformes des Gardiens de la Virtue car il était hors de question qu’ils portent les vieux uniformes sans moustache.

Bob : Donc tout fini bien pour tout le monde?

Jim : Peut-être pas pour le gardien de sécurité du donjon des Gardiens de la Virtue. Ici Jim…

Bob : … et Bob…

Jim : … pour le Coin de Jim et Bob.

Une égalité couteuse pour le Gnomicide

Déjà une deuxième partie pour les valeureux gnome du sous-bois du coin alors qu’une forte pluie s’abattait sur les deux équipes! Cependant, il semble bien qu’ils soient damnés à combattre que des peaux vertes ! Cependant, il ne s’agissait pas cette fois faiblard gnoblards (quoique vu le résultat désastreux des des valeureux gnomes lors de leur premier match…) mais de grands et puissants orc noirs !

ParAh… quel match mes amis.
Du sang, des racines, des cris… et un écureuil.

Oui. Un écureuil.


Dès le coup d’envoi, les Gnomicides surprennent tout le monde en faisant appel à une “arme secrète” issue des profondeurs sylvestres :
Akhorne l’Écureuil, fléau roux et cauchemar des mollets.

Et quel spectacle !

La petite boule de nerfs bondit de visage en visage, lacérant les orcs avec une efficacité terrifiante.
Des armures dorées ? Inutiles.
Des muscles saillants ? Déchirés.

Pendant quelques tours, les Blizz’ork ressemblent davantage à des coussins griffés qu’à une équipe de football.

…jusqu’à ce qu’un orc, manifestement allergique à la faune locale, envoie une gifle monumentale.

Résultat : écureuil hors terrain.
Diagnostic : trajectoire orbitale non confirmée.


Mais le vrai drame… arrive ensuite.

Alors que les Gnomicides avancent péniblement — très péniblement — vers la ligne d’en-but, la catastrophe frappe.

Le monstre nommé Cécépéniston s’élance.

Un coup.

Un seul.

Un uppercut d’une violence si absurde qu’il devrait être interdit par au moins trois divinités.

La cible ?
Le vénérable homme-arbre Brisd’scie.

Le résultat ?

Une terrible Explosion!

Pas une chute.
Pas une blessure.
Non.

Une désintégration boisée.

Branches, écorce, feuilles… tout vole.
Le terrain est désormais officiellement classé zone forestière sinistrée.

Les arbitres hésitent à siffler faute.
Finalement, ils déclarent :
“C’était spectaculaire, on laisse jouer.”


Pendant ce temps, dans un éclair de bravoure (ou d’inconscience), le renard Fox s’empare du ballon !

Rapide, insaisissable, magnifique !

TOUCHDOWN !

7e tour, première mi-temps.
Les Gnomicides mènent !

La foule est en délire !


Cependant les festivités furent de courte duré.

Parce qu’un orc — probablement vexé — décide de lui rappeler les lois de la physique.

CRAC!

Hanches détruites.
Carrière terminée.
Renard reclassé en souvenir émouvant.


Deuxième mi-temps.

Les Gnomicides, désormais plus courts en effectif qu’en optimisme, passent en défense.

Et contre toute attente… ils tiennent !

Ça bloque, ça esquive, ça survit (parfois).

Mais la pression orc finit par payer.

Un gobelin — rapide, sournois, et surtout encore entier — s’infiltre.

Point d’égalité !


Le reste du match ?

Un festival de baffes, de chutes, et de décisions arbitrales douteuses.

Aucun autre point.
Beaucoup d’autres blessés.


Bilan du match

  • Brisd’scie : réduit en kit de démarrage feu de camp
  • Fox : retraite anticipée (très anticipée)
  • Akhorne : statut inconnu, probablement légendaire
  • Gnomicides : toujours debout (certains)

Mention spéciale

Repose en paix, Brisd’scie.
Premier homme-arbre des Gnomicides…
et premier à prouver qu’on peut perdre un match et sa forme solide en même temps.

Ici Martine pour Radio Des Sapins Sport !