Sous un ciel jaunâtre où l’air lui-même semblait malade, une odeur nauséabonde s’est abattue sur le stade « La Plaie ouverte ». Un stade où l’odeur arrive avant le bruit.
Les spectateurs ont d’abord cru à un problème d’égouts qui déborde… puis ils ont vu… ça.
Des joueurs boursouflés d’infections, suintants, traînant derrière eux une traînée de pus et de mouches.
Ils ne marchent pas en équipe.
Ils avancent comme une épidémie.
On raconte que ces joueurs ne se sont pas entraînés ensemble. Ils se sont contaminés les uns les autres. Et chaque joueur porte sa propre infection; Lèpre, peste, malaria, syphilis, nécrose…
À chaque blocage, à chaque chute, à chaque contact, quelque chose se transmet. Quelque chose de collant…
Ils ne cherchent pas la victoire.
Ils cherchent la propagation.
INFEC, cette nouvelle équipe répugnante, est sur le terrain, et lorsque leur adversaire vont comprendre… il sera déjà trop tard.
Prenez garde : les infections se transmettent par contact.
