La scène se passe dans une grotte mal éclairée. Pour y accéder, un petit couloir a été agrandie dans ce qui était un réseau souterrain naturel. La grotte, de forme irrégulière, fait près de 15m de hauteur dans sa partie la plus haute. Sur les pierres gisant ici et la, des chandelles a différent stade de consomption brillent faiblement. Les parroies grossière suintent d’humidité, de la mousse s’y aggripent à plusieurs emplacement. Le plafond est couvert d’une épaisse couche de suie, signe que cette grotte est souvent utilisé. Au fond de la grotte, une lourde porte de fer fortement corrodé mène à un complexe pour le moment inaccessible. La parroie ou se trouve la porte a été égalisé et une fresque représentant une scène de guerre y a été gravé. La peinture qui décorait la fresque est aujourd’hui presque entièrement effacé.
Une table rustique y à été installé au centre de la grotte. Deux chaises ont été placé autour de la table. Une de grandeur normale dans un bois d’ébène noir qui donne l’impression d’absorber la lumière. Finement sculpté, les pattes représentent des hommes et des femmes supportant la chaise. Le siège est recouvert d’un coussin fin, confortable et d’un rouge, écarlate comme un cardinal. Les accoudoirs représentent servant et servante, prêt à répondre aux désir de l’occupant du throne. Le dosseret arbore des armoiries dont plus personne n’a souvenir. L’autre siège est énorme en pierre de basalte noir aussi. Grossièrement taillé, aucune décoration ne s’y trouve. La grosseur étant suffisant pour impressionné quiconque.
Outre les deux occupants des sièges, seul un vieux scribe n’a été autorisé à être présent pour noter les minutes de la rencontre. Ses long cheveux gris ébouriffé, sa longue barbe mal entretenu, il portait une vieille robe, possiblement aussi vieille que lui. Plusieurs accroc ont été réparé et plusieurs déchirure laisse des trous après que les réprations ont cédé à nouveau. Assis par terre avec une tablette dans les mains, le vieux scribe est assidu à la tache d’enregistrer méthodiquement chaque son et chaque parole échangé. Mais il ne pouvait pas regarder les participants de la rencontre. Un sort bien pire que la mort lui était réservé si il osait lever les yeux de sa tablette.
Dans le silence de la pièce, une faible voix délicate, mélodieuse et douce brise finalement le silence.
Nous avons un accord ?
Suit long silence dans lequel on peut entendre la respiration forte et puissante du seigneur des lieux. Étant habitué depuis tout le temps à servir, le vieux scribe distingue les signes de la rage et toute la colère de son maitre. Jamais auparavant il n’a été placé dans ce genre de situation, forcé à se départir d’un de ses jouets. Mais son interlocuteur l’a placé dans une position intenable. Les Flakes n’ont pas eu les résultats escompté depuis près de 10 ans. La patience de Khorne a des limites, souvent très très courte. Une chose est définitivement clair, le sang ne coule plus chez les Flakes, depuis bien longtemps.
Le long silence est finalement brisé par la puissante voix, gincheuse et caverneuse de son maitre.
D’accord. Mais le sang doit recommencer à couler.
Le vieux scribe vient tendu à l’écoute des paroles de son maitre. Il s’agit définitivement d’une demande qui doit être ajouté au contrat. Mais il n’y a eu aucune discussion préalable sur le sujet. Un refus ici pourrait briser l’entente et envoyer son maitre dans une de ses colères légendaire. Le souffle court, il leva un oeil pour voir. Un réflexe, qu’il a passé des années à supresser. Un moment de faiblesse qui allait changer le reste de son existence.
Un visage fin, délicat, jeune comme le printemps. Un sourire en coin, légèrement moqueur. Des yeux pourpres clair, comme une améthyste éclairée par le soleil. Son regard croisa ces yeux. À ce moment, une vague de désespoir le traversa. Bien au fond de son être, il savait qu’il avait maintenant deux maitres, aussi cruel l’un que l’autre, et qu’il devait maintenant espionner son premier maitre pour le compte de son second. Se maudissant de ce moment de faiblesse, le vieux scribe retourna son regard sur sa tablette. La dernière chose qu’il avait besoin en ce moment est que son maitre, son réel maitre, se rende compte de ce qui venait de se passer. Avant qu’il n’ait le temps de reprendre son souffle, une réponse.
Oh n’ayez aucune crainte. Le sang va définitivement couler.
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