Catégorie : Division Noire

Holstein a déjà sa place au Temple de la Renommée

CHÂTEAU-D’EAU : 2 DE 5

chasseursPlusieurs reprochent (encore) au comte Holstein sa mauvaise tenue lors du match de finale de la Coupe Noire IV contre les Ravagers alors qu’il avait préféré croquer un serviteur plutôt que de porter le pointage à 2-0 en faveur des Chasseurs. Tous les fans connaissent la suite : une première coupe filant entre les doigts de l’équipe vampire.

Certes, le richissime capitaine des Chasseurs ne prêche pas toujours par l’exemple en contribuant parfois à des situations de jeu hasardeuses, mais force est d’admettre que son bilan général est positif à l’extrême. Se donnant corps et âme pour ce qui est littéralement « son équipe », on peut habituellement l’admirer en échec-avant soutenu, attirant courageusement sur lui les foudres (parfois bien réelles) de l’adversaire de même que les ballons de ses coéquipiers. Respecté des deux côtés du terrain, le rapide chasseur reçoit énormément d’attention sur le jeu – dont des traitements de faveur réguliers sous forme d’agressions, ce qui est le signe le plus probant de son importance à la cohésion de l’équipe.

holsteinAutres signes de son importance majeure : après avoir mené les Chasseurs en finale de la Coupe Noire IV, il reçoit la mention « Meilleur Compteur » attribuée au joueur ayant réussi le plus de touchés en une saison dans la Kasse Gueule. À la saison V, c’est sous sa gouverne que l’équipe remporte le Trophée Flamboyant lors de la Classique d’hiver après un difficile match de finale contre les Plaies.

Il est généralement admis que le comte Holstein est l’un des meilleurs joueurs de la Kasse Gueule et qu’il devrait éventuellement être intronisé au Temple de la Renommée du blood bowl. Ça pourrait toutefois être long car deux saisons d’inactivité doivent s’écouler suite à la fin de sa carrière… et celle-ci ne semble pas près de s’arrêter !

Classique d’hiver : Interview avec la Comtesse Romagnola

chasseursSi vous tombiez sur la comtesse Romagnola dans la rue, peut-être la méprendriez-vous pour une barista du Starbucks ou peut-être pour une musicienne de metal plutôt qu’une athlète. Maintenant sa face est plutôt bien connue, spécialement à Château-d’Eau.

Même si elle est reconnue pour son caractère très bouillonnant, hors du terrain, Romagnola est l’une des plus gentilles et relaxe vampire que vous pouvez rencontrer. Peu importe que ce soit à un événement de l’équipe ou ailleurs, elle porte un sourire pointu fendu jusqu’aux oreilles.

L’Aurore : Vous étiez au premières loges de la finale de la Classique d’hiver. À quel moment avez-vous pensé : « Ouais, nous allons la gagner » ?

romagnolaRomagnola : Le match au complet a été tellement serré. Nous avions l’avance d’un touché, rien de confortable. Holstein, notre capitaine était au banc des K.O. depuis pratiquement le début du match et je devais tenir le fort avec Longhorn, Beefalo et Braford. Aussi, le jeune Sapajou jouait vraiment très bien et nous donnait un franc coup de main. C’est quand j’ai réussi à enfin mettre la main sur le ballon en toute fin de match que j’ai réalisé que nous allions peut-être y parvenir. À partir de ce moment, le plus dur était de contenir mon excitation et de rester concentrée sur le jeu.

L’Aurore : Dans les gradins, personne n’a eu le temps de s’ennuyer tellement le match a été intense. Quel a été le principal revirement ?

Romagnola : J’avoue que je ne saurais par où commencer. La rapide perte de notre capitaine pour toute la durée du match nous a, au départ, scié. On a eu de la difficulté à se regrouper sous la pression des Plaies. L’échec absolument total de notre boule de feu nous a aussi pris au dépourvu. Que je refuse d’aller compter un touché par appétit fut rigolo sur le coup, mais avec le recul j’avoue que le moment était mal choisi. Toutefois, le principal revirement du match serait Beefalo trébuchant avec le ballon en traversant la ligne des buts à la suite d’un effort d’équipe magistral.

L’Aurore : À ce sujet, certains commencent à parler de la « Malédiction des Plaies ».

Romagnola : En effet, on a vu exactement le même jeu se produire lors de la demi-finale entre les Plaies et les Poilus. Je ne parlerais toutefois pas de malédiction, le faux pas me semble simplement dû à un joueur à la limite de ses capacités face à l’une des équipes les plus solides de la Kasse Gueule. D’ailleurs, pour contrer les Plaies, il a fallu déployer toutes nos ressources, ce qui nous a obligé à sévèrement taxer nos serviteurs pour constamment refaire le plein d’énergie. Heureusement, certains se sont révélés avoir la couenne dure en restant sur le terrain même après plusieurs morsures !

L’Aurore : Quel sera votre meilleur souvenir de la finale ?

Romagnola : Dans le vestiaire après le match. La joie… et c’était tout le monde, pas juste nous. Monsieur George et tous ces serviteurs dont nous ignorons les noms mais qui ont un impact sur notre vie… la célébration, c’était fou. C’était aussi incroyable à la sortie du stade de voir tous les fans qui brandissaient notre logo en chantant. Rien que d’y penser, ça me souffle encore !

Classique d’hiver – les Chasseurs s’invitent en finale

chasseursLe capitaine Holstein a marqué deux touchés et les Chasseurs ont défait les Motards 5-0, lundi, en demi-finale de la Classique d’hiver. Ils se sont aussi forgé une mince marge de 3 sorties contre 2. Les Chasseurs s’invitent donc en finale de la Classique d’hiver pour une première fois. Ils affronteront les Plaies probablement ce mardi ou mercredi soir.

Suite à un match nul frôlant la catastrophe contre les Plaies, les Chasseurs ont offert du blood bowl impeccable, signant un quatorzième match de suite sans défaite.

« Tout était dans l’exécution, a dit Holstein. Nous avons exécuté très peu de serviteurs alors que du côté des Motards, leur troll a exécuté un gobelin. »

« Notre défensive n’a pas concédé de jeux et nous avons été capable d’avancer en évitant les poings orques. Aussi, nous n’avons pas ralenti en seconde mi-temps même si nous avions suffisamment bien fait avant ça. »

Holstein, récupérant un ballon échappé, a marqué le premier touché sur une faufilade entre les rangs des Motards. Les deux équipes se sont échangés quelques « arguments » par la suite, mais Romagnola, furieuse, a creusé l’écart sur une passe de Longhorn. 2-0 à la fin de la première mi-temps.

Les Chasseurs ont repris là où ils avaient laissé en deuxième malgré une bourde de Holstein se faisant envoyer au tapis (il avait croqué le serviteur chargé de le couvrir). Heureusement, le serviteur Palette racheta l’erreur sur un étrange jeu qui mena à un touché. Plus tard, Longhorn en marqua un autre sur une belle passe de Sapajou (Romagnola avait échoué la même tentative un instant plus tôt). Holstein clôtura la marque sur un bel effort d’équipe en toute fin de mi-temps. 5-0 Chasseurs.

« Il n’y a encore rien à célébrer car il reste une autre victoire à aller chercher, a rappelé Holstein. Il faudra travailler fort afin d’éviter que le match de finale contre les Plaies aille en prolongation ! »

Classique d’hiver – Finale

classique-hiver

Les demi-finales ont été vaillamment disputées, en avant vers la finale de la Classique d’hiver !

Voici les deux équipes qui auront à débattre la possession du trophée Flamboyant. À noter que les négociations relatives à l’arrangement de ce match doivent être faites de manière publique dans la section commentaires de cet article.

chasseurs plaiesChasseurs vs Plaies

Disponibilités concordantes : mardi 1, mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4, dimanche 6 (19h), lundi 7, mardi 8, mercredi 9, jeudi 10, vendredi 11, dimanche 13 (19h), lundi 14, mardi 15, mercredi 16, jeudi 17 et vendredi 18.

Compte rendu des Faucheurs

(Faucheurs 1 de 5)

Les enfants vous rêver de voir le père Noël? Imaginez que vos amis les zombies, revenants et goules on hâte aussi! C’est pourquoi le samedi 5 décembre dès 10h au Centre Nécronomicon, l’équipe des Faucheurs vous invite à venir voir le père noël et ces amis: la fée des glaces, les lutins: Gazouillis, Siffleux et pour la première fois la troupe de zombie Crasse Noisette! Un esprit des fêtes assurés! Pour les 1000 premiers enfants, vous recevrez une photo gratuite avec le père noël et ces amis! Des cadeaux vous seront donné!

Chronique sportive avec Dan Mortrissette.

– Dan: Fans de BloodBowl bonjour! Plutôt tranquille chez les Faucheurs ces temps-ci, on espère qu’ils vont rejouer très bientôt. On sait que prochainement ils doivent affronter les VéKings, on a bien hâte de voir ce match. Ce sera intéressant, mais est-ce possible d’avoir un match entre-temps? C’est possible. Les Chasseurs et les Plaies seront occupés au courant de la semaine prochaine à disputer la finale de la Classique Hivernale. Il reste toujours les KhorneFlakes que les Faucheurs n’on jamais affrontés, ce serait intéressant!

Un petit mot sur la saison en générale:

– J’encourage les Motards à continuer, je suis persuadé que la coach apprend beaucoup cette saison, le meilleur est à venir!
– Les Poilus nous surprennent, une belle fiche pour une équipe recrue
– On veut voir les nains!
Sur ce ayez du plaisir, mort et décrépitude sur le terrain!

Classique d’hiver – Demi-finales

classique-hiverLes coachs de la Kasse Gueule avaient jusqu’à ce dimanche dernier pour inscrire leurs disponibilités. Voici les quatre équipes qui auront à débattre la Classique d’hiver. À noter que les négociations relatives à l’arrangement de ces matchs doivent être faites de manière publique dans la section commentaires de cet article.

chasseurs motardsChasseurs vs Motards

Disponibilités concordantes : lundi 30, mardi 1, dimanche 6 (19h), lundi 7 et mardi 8

poilus plaiesPlaies vs Poilus

Disponibilité concordante : lundi 30, dimanche 6 (19h) et lundi 7

Les Chasseurs passent près de l’échapper face aux Plaies

CHÂTEAU-D’EAU : 1 DE 5

chasseursOn ne pourra pas dire que les Chasseurs manquent de « guts ». Ça non. La courageuse formation vampire a accepté un ultime affrontement face aux Plaies, ce dimanche soir, pour défendre leur participation à la demi-finale de la Classique d’hiver. Enfin, selon la direction des Plaies, il semblerait que c’était d’avantage pour débattre de la possession d’une certaine boisson Goblinade. Malgré ce qui a parfois eu l’allure d’une débandade, le comte Holstein et les siens ont réussi à arracher un match nul 1 – 1, tout en se faisant « légèrement » lessiver 5 sorties à 3.

Nous espérons que tous les détracteurs qui clamaient que les Chasseurs n’avaient dernièrement pas assez soif étaient dans les gradins parce que ça a mordu sans arrêts, ce dimanche soir. Mordre ou mordu ? Pourquoi pas les deux ! Aucune pitié pour les serviteurs.

Aucune pitié non plus pour les joueurs des deux équipes puisque le match fut une spectaculaire foire de l’agression. Pourquoi autant de haïne ? La réponse tient en un mot : Braford. Le vampire aux troubles de comportements multiples voulait, il semblerait, un peu trop bien faire sa job de soutien, cherchant parfois à menotter trois gardiens des tombes d’un seul grand coup. Le gourmand ! Victime de plusieurs agressions dont deux qui l’envoyèrent à l’infirmerie, notre bipolaire préféré ratera le prochain match.

Du côté des Plaies, c’est le gardien des tombes Walter qui a goûté le gazon sous la botte de Clysopompe (de même que les squelettes Fernand et René… plusieurs fois). Le (pas très) valeureux agresseur a tenu à souligner qu’en 10 match cette saison, sa botte ferrée n’avait pas encore servie. Elle était comme neuve. Elle a encore des allures neuves parce que des khemri, ça n’est pas vraiment salissant. Malheureusement, malgré un détour inquiétant par l’infirmerie, Walter va revenir à temps pour le prochain match.

M.A. Lachance (qui d’autre ?) a réalisé le touché des Plaies alors que le serviteur Beaumont, dans la tradition « n’importe-quoi-esque » des Chasseurs, a réalisé l’unique point des siens.

Les Plaies brisent le rêve des Franciscains

franciscains plaiesLes Franciscains ont passé très près d’une possible participation à la Classique d’Hiver, ce jeudi soir et personne ne pourra dire qu’ils n’ont pas tout donné. Les deux receveurs étoiles Saint Nabor et Saint Derrien y ont un peu laissé de leur santé dans une défaite de 1 à 0 aux mains des Plaies. Le match s’est soldé 4 sorties contre 4.

Les Chasseurs et la Soif de Sang

chasseursIl y a une semblance de vague de fond dans le tout Kasse Gueule. Les redoutables et redoutés Chasseurs useraient de chakras, de bigoudis ou de jus de carotte rouge et ne lanceraient pas assez de Soif de Sang. Pendez-les à la guillotine ! C’est estampillé noir sur blanc – et par les plus hautes autorités -, une équipe de Vampires doit s’auto-détruire plus souvent qu’elle ne gagne ! Pourtant, cette vérité semble inconnue aux Chasseurs. Voici une introspection dans leur jeu.

Mythe : Une morsure par tour de jeu

C’est probablement le mythe le plus populaire et il est vrai que le calcul est d’une simplicité abrutissante. Il y a 1 chance sur 6 de rater une Soif de Sang et les Chasseurs ont six Vampires en jeu. En moyenne, un Vampire devrait rater une Soif de Sang par tour de jeu pour un total « réglementaire » de 16 morsures par match.

Réalité
Les Chasseurs activent rarement six Vampires en un seul tour de jeu. La bonne moyenne d’activation est davantage autour de quatre Vampires ce qui crée plutôt deux occasions de morsures aux trois tours de jeu pour un total « réglementaire » approximatif de 10.5 morsures par match.

Mythe : Une équipe de Vampires s’auto-détruit souvent

Avec 16 morsures réglementaires par match, les Chasseurs devraient statistiquement s’occasionner 9 Serviteurs sonnés, 4 KO et 3 sorties… pour un effroyable total de 7 Serviteurs hors jeu (KO + sorties) par match.

Réalité
Si les Chasseurs assumaient pleinement leurs Soifs de Sang sans jamais les relancer (ce qu’ils ne font généralement pas), ils s’occasionneraient en moyenne 6 Serviteurs sonnés, 2.5 KO et 1.5 sorties par match. C’est certes agaçant, mais leur fiche de 14 à 16 joueurs est normalement suffisante pour combler les pertes. En fait, dans toute leur carrière, les Chasseurs peuvent compter sur les doigts d’une main le nombre de fois où ils se sont élancés avec moins de 11 joueurs sur le terrain.

Mythe : Oui, mais c’est supposé arriver plus souvent que ça !

« Contre moi, tes Vampires n’ont jamais soif ! »

Réalité
Peut-être pas jamais, mais rarement, oui. Du « réglementaire » 10.5 morsures par match, environ la moitié sont régulièrement évitées à l’aide d’une relance… ce qui vous laissera témoin d’en moyenne 5 morsures dans l’entièreté d’un match. Ne sautez pas tout de suite de joie, ces 5 morsures arriveront souvent dans des moments bénins du jeu. Espérer qu’un Vampire ait faim à un moment critique alors qu’une relance est encore disponible est l’équivalent d’espérer qu’un Receveur échoue un Mettre le Paquet en franchissant la ligne des buts alors qu’il a encore accès à une relance. Désolé, mais ça n’arrivera pas (bon, d’accord, 1 fois sur 33).

Mythe : Une équipe Vampire est injouable

Avec leur trait négatif, les Vampires sont ingérables.

Réalité
Les Vampires demandent une solide planification car tenir compte des potentielles Soifs de Sang est l’équivalent de jouer un jeu complexe à l’intérieur d’un jeu déjà bien assez complexe comme ça. Bref, il faut aimer se casser le ciboulot car si vous ne le faites pas assez, oui, l’équipe Vampire devient injouable.

En structurant un tour de jeu et en se prémunissant contre l’échec, il y a moyen de mitiger le trait négatif.

Avec un seul Blitz par tour de jeu, la relance est habituellement conservée pour ce moment crucial et il est rare à l’extrême de voir un Vampire refuser cette action sur une Soif de Sang. Oui, vous allez vous faire blitzer contre des Vampires… tout comme contre n’importe quelle autre équipe. Par contre, là où la batte blesse le plus l’équipe Vampires est qu’ils réalisent leurs actions critiques sans relance bien plus souvent que les autres formations (car celle-ci a le don d’avoir été préalablement utilisée pour relancer la Soif de Sang). Donc, peut-être que vous ne verrez pas de morsure,  mais le coach des Chasseurs est un peu plus souvent que la moyenne « pogné » avec un « double Repoussé » (sans possibilité de relancer) sur un blitz crucial parce qu’un Vampire a eu un gargouilli d’estomac.

Non, la Soif de Sang n’empêchera pas un Vampire de vous passer le ballon sous le nez car soit le trait négatif aura déjà été couvert par un Serviteur positionné astucieusement ou soit le Vampire obligé à un détour verra parfois simplement sa règle de portée s’allonger… à un 3+ plutôt qu’un 2+ (8 chances sur 9 de succès avec relance est très raisonnable !). Aussi, un Vampire avec le ballon s’élançant seul vers la zone des buts n’aura besoin de s’abreuver qu’une fois sur trente-trois s’il a accès à une relance, donc, n’attendez pas l’échec (même si ça m’est arrivé deux fois lors d’un match de finale de la Coupe Noire).

Les autres Soifs de Sang se déclencheront lors d’actions secondaires, elles seront beaucoup plus rarement relancées de par leur plus faible impact sur le jeu et passeront parfois même inaperçues. De toutes manières, en cas de pépin majeur, plusieurs Vampires peuvent se nourrir d’un seul Serviteur… et ça tombe bien, ces fabuleux joueurs évoluent souvent mieux lorsqu’ils restent relativement groupés.